A l’heure où l’on s’inquiète des risques d’attentats dans un Empire du milieu ultra sécuritaire, sur un autre théâtre d’opérations, des activistes d’un autre type veillent.
Rassurez-vous, il ne s’agit pas d’un énième mouvement fondamentaliste religieux mais plutôt d’un fanatisme vert. Vert en référence à l’obédience écologique radicale prônée par ses membres.
Les actions violentes des extrémistes inquiètent les entreprises concernées au premier plan. Les cibles ? Laboratoires d’expérimentation animale, éleveurs, fourreurs, restaurateurs, commerçants…Bref tout ce qui touche peu ou prou le bien-être animal. En témoignent les revendications de l’ALF (front de libération des animaux en anglais) dont les sites internet britanniques de la même mouvance se font les choux gras, et qui ont récemment fait parler d’eux en incendiant les locaux du laboratoire Charles River (Rhône).
En quoi la panoplie de ces opposants farouches aux traitements cruels sur les animaux, nouveaux hérauts de la faune et de la flore ressemble-t-elle à celle des terroristes traditionnels ?
Comme eux, les activistes verts font acte de résistance à renforts de menaces, intimidations, destructions, mais jusqu’ici jamais envers des personnes. Mais on ne peut nier que le modus operandi est très proche des groupuscules indépendantistes qui terrorisent en portant une cagoule afin d’obtenir gain de cause.
L’existence d’un réseau international ne fait plus mystère. Depuis son apparition dans les années 70, en Grande-Bretagne, la zone d’influence de ces « écoterroristes » s’est étendue dans différents points du globe, à l’instar d’outre-manche, où la vague aurait atteint l’Hexagone.
Quand Sam et Lindsay en viennent aux mains - 21/11/2008
Elles savent pimenter leur vie amoureuse !
Michael s'apprête à témoigner - 21/11/2008
Va-t-il obtenir gain de cause face au prince bahreïnien ?
La Super Nanny hospitalisée en urgence ! - 21/11/2008
Un enfant lui aurait-il réglé son compte... ?
Je ne sais pas ce que c'est
Ca m'indiffère
Ce serait scandaleux de ficher des personnes sur leurs orientations sexuelles et leurs origines raciales
C'est une bonne chose